J'écoute : les pompiers qui passent
Je regarde : les touches du clavier
Je lis : vos commentaires
Je joue : avec ton corps
Je mange : du pain beurré
Je bois : du bon café
Je cite : turbine
Je pense : pas beaucoup
Je rêve : de ségolène
(mis à jour dimanche 29 octobre 2006 à 10:37)

31/10/2006

31/10/06 - 23:15

lui, c'est mon trognon brésilien ! .........quénafoutre ?

30/10/2006

30/10/06 - 20:57

tous ceux ...

tous ceux qui disent rien au truc de la honte, c'est des flemmards du ciboulot, des hallzeimer ou des menteurs (qui s'la pètent) ....
na, nanénère !!!!

30/10/06 - 15:23

une autre route, Argentine celle -là, sans corbeau, et sans Ida

merde elle était trop grande

29/10/2006

29/10/06 - 10:44

tu vois qu'il est là, le corbeau (à ne pas confondre avec corpsmoche) !

28/10/2006

28/10/06 - 12:58

Anatole rit dans la glace

Anatole rit dans la glace, il aurait tendance à oublier la klope qui fume dans le cendrier. IL cherche dans le petit tiroir une autre lame Sensor Excell (celles qu'il pique tellement elles sont chères). Merde, Ida a encore repeint le petit meuble de la salle de bains, ça colle. Elle a la manie de tout repeindre sans arrêt. Il s'essuie les doigts sur un kleenex, change la lame et commence à se raser, doucement, bien à fond, comme il aime le faire, essayer d'être joues nickel, pas piquer, rien que pour lui. Il se trouve pas mal, narcisse.
Trois jours devant lui sans bosser, c'est génial. Ce boulot commence à l'ennuyer un peu, réparer la hi-fi chez Convexion, même avec ces chères gueules d'artistes du show-biz masculin sur les murs, au début on se dit putain, super l'image de cette boîte. Il a vite déchanté, le Smig à 45 heures payé 39 craint autant là qu'ailleurs.
Les fringues qu'il enfile, slip, chaussettes, jean et tee-shirt blanc laissent prévoir qu'il va sortir.
Grand soleil, il marche super vite, il vole presque. Il passe devant un kiosque à journaux, coup d'oeil sur un mec en couverture d'une revue pour minettes, genre O.K. machin. Il le gratouillerait, ce mec. Bientôt il débouche sur le boulevard de la Méditerranée, un trottoir qu'il affectionne, avec les grands arbres qui ombragent les terrasses des bistrots qu'il connaît bien. Il va s'asseoir à celle du Melkior et commande un petit noir. Il aime bien mater les gens qui passent, les pouffiasses à chien chien, les jeunes cadres Hugo Boss frimeurs, les minettes qui se marrent, les bofs à têtes de Jean Marie.
Il ne se passe rien dans cette histoire. Le problème, c'est d'arriver à banaliser l'homosexualité de notre personnage, comme si c'était les aventures d'un hétéro.
C'est aujourd'hui, le roman est terminé.Il le gratouillerait...

28/10/06 - 12:53

JE VOUS PROMETS, APRES, J'ARRETE !

28/10/06 - 12:48

il me le fait, je n'y peux rien ....

27/10/2006